Samedi soir oblige, j’avais fait la fête, à la différence que cette semaine, j’avais découvert une nouvelle soirée, la Flash Cocotte et cela, pour mes 25 ans, et oui l’heure de mon Birthday était arrivé.
Prendre un quart de siècle, faire le bilan et se demander pourquoi on est toujours célibataire. Est ce que c’est la société actuelle qui fait qu’à notre âge on est toujours seul en arrivant à cet âge là? En remontant un peu dans le temps, les gens étaient souvent mariés, avaient des enfants, une situation stable et vivaient dans leur maison. Bon certes, je suis gay donc avoir des enfants, ça parait compliqué, mais quand même, avoir une relation sérieuse, ça doit pas être si compliqué …
Je me doutais bien que j’allais pas trouver l’amour à l’espace Pierre Cardin. La Flash Cocotte c’est le summum même de la soirée Berlinoise par excellence. De la musique électro, des gens décalés et branchés, des caractères extraverties et des garçons très beaux, le tout dans une ambiance festive et bonne enfant. La première image que j’avais eu en rentrant dans la salle de danse, c’était Andy Warhol et The Factory, avec tout ces artistes qui se regroupaient et dansaient dans un esprit “strange”.
J’avais vraiment passé une bonne soirée, bon l’alcool m’avait aidé à me lâcher, car en temps normal sinon, ce genre de musique, n’était vraiment pas mon délire. Après je me rendais compte aussi qu’avec le temps, j’avais une facilité déconcertante pour m’adapter sans difficulté dans les nouvelles soirées où nous allions mes amis et moi. Le début de soirée je l’avais passé avec Alex, Thibaut et Théo, mais notre demoiselle de soirée ne nous avait pas suivie en boite de nuit.
Le week end avait donc était parfait pour moi. J’avais eu ma fête d’anniversaire, j’étais rentré à 7h chez moi, j’avais tenté de vomir sans succès et j’avais dormi jusqu’à 15h… Oui, c’est ce que je dis, une très bonne soirée.
Le dimanche avait été difficile et étrangement le plus dure était de se dire que dans quelque heures, mes 25 ans seraient là, présents et bien réels sur ma carte d’identité. Je vais devoir m’y faire, maintenant je rentre dans la phase vieux de la vie … Grrrr.
Bon les gars, le week end prochain on se retrouve et je me prends une cuite (oui, une de plus) ! L’âge n’est que sur papier, ce qui compte c’est ce qu’il se passe dans la tête !
La prochaine fois je dois vous parler d’Emma … qui? Bah Emma ! Mais en attendant Joyeux Anniversaire à MOI :D
Infatigable satisfaction … A quel moment est-on vraiment heureux? A quel moment est-on réellement satisfait de ce que l’on a? J’ai toujours le sentiment d’en attendre toujours plus et de jamais me contenter de ce que j’ai !
J’avais cette semaine fait une nouvelle connaissance. Il s’appelait Jérémy, il était en stage sur Paris dans la communication pour deux mois. Relation donc éphémère et courue d’avance. Jérémy avait 21 ans, pas très grand, mais pas trop petit non plus, brun, le regard sombre, il avait un petit air de je ne sais quoi qui me plaisait bien.
Je n’avais pas eu un coup de foudre, ce n’était pas l’homme de ma vie, mais on s’entendait bien, on flirtait. Pour allez plus loin dans cette drague, je l’avais invité à passer la nuit chez moi. D’avance on savait tout les deux qu’il allait se passer quelque chose entre nous 22h passé (Oui je fixe des heures pour le sexe, je suis comme ça moi ^^)
Inévitablement ce qui devait arriver, arriva. Pas de sexe pure et dure (sans jeu de mots), mais quelque petites douceurs. Au final, il avait joui, moi pas ! Cruel sensation que de désirer quelqu’un, être trop fatigué pour aller plus loin, lui donner du plaisir et rester sur sa fin …
Voilà pourquoi je parle de satisfaction. Vouloir plus oui, mais à quel prix? Est ce que les choses auraient été différentes si moi aussi j’avais été jusqu’au bout de mes désirs? Peut-être pas, peut-être que ce n’était que psychologique se besoin de jouir à ce moment précis. Cela faisait bien trop longtemps maintenant qu’un garçon ne m’avait pas touché et le jour où ça arrivait, il n’y avait pas de HAPPY END! Snif !
Ce n’était pas vraiment de sa faute au fond, ça venait de moi, ma journée m’avait arasé et je n’étais pas en forme pour jouer toute les positions du kama-sutra ce soir là, alors on se contenta de quelque caresses, qui peut-être, l’avaient autant frustrés que moi.
L’homme ne sait pas se contenter de plaisir simple dans la vie, il lui en faut toujours plus, alors qu’après tout, le vrai bonheur est peut-être ce que l’on vit au moment M, même si à cet instant, ce que j’aurais aimé, c’était vivre le moment G grrrr.
Rien n’était perdu, il était sur Paris pour deux mois et bien que dans 11 jours j’allai prendre 25 ans, j’étais toujours jeune et frais. Alors, à l’abordage !!
Pendant ce temps dans le métro : Un homme fort désagréable physiquement, se cure le nez avant de porter son doigt avec délectation à sa bouge, le suçant comme si il avait l’index pleins de chocolat exquis et raffiné. PARIS JE T’AIME !
Alors, que c’était-il passé lors de ma soirée en boite? Avant cela, remontant quelque heures en arrière.
Après deux bars et un mcdo, en fin d’après midi, Théo et moi retrouvions Alex pour débuter la soirée. C’était dans un bar dans la marais que nous nous posions, tout en se faisant servir par un barman qu’Alex trouva “vraiment pas mal”, malheureusement (heureusement pour nous), totalement gay!
C’était un peu plus tard dans la soirée, que Thibaut nous retrouva avec quatre amis à lui. Mes deux compères du début de soirée n’étaient pas vraiment chaud pour nous suivre en boite, alors j’y allais seul avec Thibaut et un pote à lui.
Le Club 18, discothèque que je n’affectionnais pas forcement, mais ce soir là, étrangement, je me sentais riche, et après un verre, deux verres, trois verres, quatre verres, la piste de danse était The place to be ! Un petit sourire par ci, un petit sourire par là, je m’amusais comme un petit fou.
En arrivant, j’avais repéré un joli blond, grand, bien foutu et portant un débardeur noir. Nos regards c’étaient croisés et nous passions la soirée à nous regarder, nous lancer de large sourire, jusqu’au moment où il passa derrière moi et me caressa le dos, les mains et les fesses.
Et là, vous vous dites, et alors? et alors?
Et alors, RIEN, ce soir là, je n’avais pas envie de draguer, juste de m’amuser, de faire un peu mon aguicheur, sans rien de plus.
Il était 4h30 quand la soirée se termina. Toujours complétement cramé par l’alcool, l’ami de Thibaut, me proposa de venir dormir chez lui avec eux. Évidemment, comme tout bourré qui se respect, je parlais, parlais, parlais et devais raconter beaucoup de merde.
Cette nuit là, j’étais resté sage, j’avais décidé de ne pas dormir avec les deux garçons, pour éviter toute tentation (malgré l’envie mal dissimulé je crois, de m’amuser avec ce nouveau venu chez qui je dormais). C’est donc ainsi que je pris la chauffeuse, toujours avec la tête qui tournait.
Vous l’aurez compris, cette semaine n’aura pas encore été une semaine sous le signe du sexe chez moi… J’avais pas les moyens de me payer une pute, en revanche j’avais les moyens de regretter ce joli blond croisé ce soir là. Au final, j’aurais du aller lui demander son numéro pour plus tard… J’aurais pu, l’alcool m’aurait aidé, mais j’avais vraiment pas ça en tête sur le coup …
La semaine qui arrivait aller promettre une nouvelle jolie rencontre, attention, un jeune homme va entrer dans ma vie, restez à l’écoute !
Pendant ce temps, dans le RER : La tête contre la vitre, elle sourit car un rayon de soleil éclaire son visage et doit lui donner quelque notes d’été et de bonheur dans le cœur. Dommage pour elle … elle est moche !
Qui dit début de semaine, dit aussi loin du Week-End…
Le Lundi matin pour moi, c’était toujours le même rituel. Assis dans mon lit, je faisais le bilan de la semaine passé. Mes retrouvailles officielles avec Thibaut, un plan à trois qui était tombé à l’eau et un samedi de folie en boite sans parler du mal de tête que j’avais eu le lendemain…
J’entends d’ici “Plan à trois?” Hey oui, j’avais la semaine dernière, rencontré sur le net un garçon qui était lui aussi actif, et qui cherchait un jeune passif afin que l’on puisse s’amuser tout les trois. En toute franchise, pour l’avoir déjà fait à quatre et à trois, je n’étais pas fan, mais retenter l’expérience cette fois ci avec deux mecs que je ne connaissais pas, pourquoi pas. Je ne prévoyais jamais d’avance de coucher avec quelqu’un, alors c’était aussi une grande première pour moi.
Nous nous étions fixé rendez-vous le Vendredi matin, et franchement, ce n’était pas du tout mon genre de mec. Après tout, si cela doit-être un plan, autant que la personne vous plaises, sinon aucun intérêt, mais ce n’est pas facile de dire à quelqu’un qu’il nous plait pas, surtout quand on sait que celui-ci vous trouve mignon… Je ne voulais blesser personne. Après quelque pirouette via sms, j’arrivais à mettre fin à cette soirée et c’est ainsi que ce plan à trois s’est transformé en plan à trois amical avec Théo et Thibaut (Entendez bien que c’était non sexuel) .
Après quelque cigarettes, quelque verres, nous décidions d’aller sur un site de videocam gay et de nous rincer les yeux. C’était un peu comme regarder un film de cul en direct. Pas forcement super funky, mais légèrement excitant, surtout quand vers 1h00, deux jolies garçons, commençaient à faire l’amour devant nos yeux. Après tout le sexe est un jeu, avec à chaque fois des règles différentes, pour le plaisir de chacun.
Théo était parti depuis un bon moment (Il était malade), alors, Thibaut et moi en profitions pour nous faire plaisir chacun de notre côté. Vous arrive t-il souvent de vous masturber en compagnie de vos amis? Pero, avant Paris je ne l’avais jamais fait ! Beaucoup d’amis hétéros le font parait-il. Ils ne se touchent pas, chacun fait sa petite affaire sous les yeux de l’autre seulement. Excitant non?
En bref, je n’avais encore pas eu de sexe physique, mais le lendemain c’était Samedi et une soirée en boite de nuit était prévue, peut-être que j’allais pouvoir satisfaire ma libido, même si jusqu’à présent, il ne m’était jamais arrivé de rentrer de soirée avec un garçon et lui faire l’amour.
Morale de cette semaine, faire des plans cul direct et cash, ce n’était vraiment pas pour moi, je restais fixé sur ma position que j’aimais d’abord rencontrer les gens et créer un lien et que le sexe vienne naturellement dans la soirée. Même si dans mon idée cela restait un plan cul évidemment, mais voir un inconnu et prévoir d’avance de lui faire l’amour, c’est à “nos risques et périls” pour reprendre la phrase de Théo.
Que c’était-il passé en boite? Etais-je rentré seul? Comment c’était terminé mon week end? Cette fois-ci, il faudra être patient, car vous faire languir est pour moi une source de plaisir.
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Bilan du week end en province : Je n’avais pas fumé depuis trois jours, j’avais reçu des sms gentils de la part de Théo, je m’étais chamaillé avec Hugue, j’avais appris des conseils pour avoir une belle peau et de beaux yeux, j’avais découvert que mon neveu avait les cheveux mi-long et qu’il portait des lunettes et un mec rencontré il y a une semaine avait décidé la veille de mon départ, à 22h59 de couper les ponts…
Hey oui, la paranthése Gab était terminé. Je devais finalement être comme ces personnages de livre pour ado (gossip girl, it girl…) qui vivent à chaque chapitre, une nouvelle mini romance. Gab c’était fini, donc il allait y avoir un nouveau dans peu de temps, il fallait juste le trouver. A la base c’est moi qui lui ai dit “je me casse”, mais il y avait un contexte aussi. Il m’avait pris la tête durant toute la soirée, à tourner autour du pot, à être mystérieux, alors clairement au bout d’un moment je lui ai dit “bonne nuit”, lui m’a répondu “c’est ça casse toi, tête de raisin”, et pour qu’il comprenne, j’ai dit “oui je me casse car là ça me soule” …
[Des dialogues digne de PLUS BELLE LA VIE, vous trouvez pas?]
Seulement, chère lecteur, au réveil, à midi et dans la journée suivante, Gab avait décidé de ne plus m’écrire, il avait été vexé de mon sms… Il faut avoir du caractère hein ! Donc voilà, le chapitre Gab était clos (après celui de Nick, mais ça c’était une autre histoire)!
Il y avait quand même un truc qui me frustrait dans mes rencontres depuis Décembre, je ne couchais JAMAIS avec les mecs (donc la Hugue on peut en effet dire que ce sont des rencontres LOL), soit je flirtais avec, soit je sortais avec et PAS DE SEXE (WTF?)… J’allais finir par penser que je n’étais pas attirant HAN, vous pensez que c’est ça?
Mission pour la semaine qui vient, trouver un garçon charmant, et lui faire l’amour. Bah quoi? il faut bien que je sache si le problème vient de moi ou pas ! Même Hugue n’avait pas couché avec moi en Décembre lorsque l’on “était ensemble”… Tu voudrais me dire un truc chaton? (Mis à part vouloir me montrer tes abdos en photo??) ahah
Bon les enfants, cette semaine, nous avons pleins de choses à faire, apéro, sexe, sortie, fiesta… Préparez-vous car je suis chaud.
Faudrait-il déjà que je rentre, j’avais perdu ma carte de train (Maudite soit ma vie!)
Comme chaque année, Printemps est synonyme de Spring Break pour tous les jeunes étudiants de la planète, mais c’est aussi synonyme de fête de pâque, et pour les enfants, de recherche d’œufs.
Pour moi, pas de Spring Break, mais en revanche fête de pâque en famille. J’avais pris le train la veille pour aller voir ma famille que je n’avais pas vu depuis plus de deux mois. Les fêtes étaient souvent des excuses pour être en famille, faire de grande bouffe et parler de nous.
Je n’étais vraiment pas fan de ces repas qui s’éternisaient, nous obligeant à être sérieux, adulte, et parfois à faire semblant d’aimer être là. Non pas que je détestais être avec ma famille, bien au contraire, mais les petites villes de province sont très étouffante pour moi. Paris me manquait déjà, après seulement 24h ici !
Alors que j’avais retrouvé ma famille, Théo, lui, rentrait de quatre jours à Orléans. La seule chose que je savais sur son séjour, était qu’il avait enfin vu en vrai un mec avec qui il discutait sur le net et qu’il n’était pas beau… résultat? RIEN !
Le samedi soir il m’avait envoyé un sms très touchant, disant ” C’est bizarre parce que je te vois souvent alors j’ai pas ce sentiment de manque, mais aujourd’hui j’avoue l’avoir un peu” . J’étais en province, Théo chez lui à Paris devant The Voice, pas de sexe à l’horizon, ni pour l’un ni pour l’autre, et il semblerait que c’était la même chose pour Hugue, qui se retrouvait seul chez lui et pour Thibaut qui avait été au cinéma avec ses parents.
Les week end de pâque étaient donc si triste pour tout le monde? quelle horreur, peut-être que l’on devrait bannir cette fête qui finalement empêche les gens de vraiment s’amuser !?!
Être chez mes parents, signifiait aussi DISTANCE ! La distance jouait souvent un rôle important dans les relations entre les gens, et permettait de savoir ce que tu ressentais pour eux ! Dans ces gens qui importaient un peu à ma vie en ce moment, il y avait une personne dont je vous ai parlé dans mes posts précédents.
Clairement, je prenais conscience que je l’aimais bien. Je n’étais pas “in love”, je n’étais pas “raide dingue”, non je l’aimais bien tout simplement. La distance m’avait montré que je ressentais un peu de jalousie au fait qu’il puisse rencontrer des mecs lorsque je n’étais pas là…
Vivement mon retour à Paris et profiter …
Sans rien de plus … (quoique ?!)